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  • Author: Didier Bigo
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: Ce numéro de Cultures Conflits n'est pas un numéro thématique, contrairement à notre habitude. Néanmoins, malgré l'hétérogénéité de contributions venant de divers colloques et de textes proposés spontanément à la revue, il existe une sorte de fil d'Ariane qui court entre les articles et qui est sans doute le reflet du monde contemporain ainsi que des préoccupations de nombre de chercheurs quant aux implications de certaines pratiques sur les libertés contemporaines. Ce fil d'Ariane concerne la circulation des personnes, leur droit et leur capacité de mouvement à l'échelle internationale, leur liberté et leur désir de bouger ou de pouvoir rester sur place, et la volonté de contrôle des gouvernements – y compris démocratiques –de tracer les mouvements browniens de ces individus, de filtrer et trier ceux qui sont désirables et ceux qui sont indésirables, de recenser et garder en mémoire ces mouvements. Cela a pour but non seulement de fixer dans les bases de données le rapport que chaque individu a avec la circulation transfrontalière, mais aussi d'en tirer des leçons afin de construire des profils de personnalités, inconnues mais néanmoins considérées par analogie avec d'autres cas, comme présentant des risques : risques à la santé publique, à l'économie et aux bénéfices sociaux reçus par les citoyens et les personnes régulièrement entrées sur le territoire d'un Etat, à la sécurité publique. Ce risque, construit comme un calcul rationnel évaluant le comportement d'individus inconnus à travers des critères de dangerosité, analysé ex-post, à partir de cas précis du passé, tend à structurer une volonté de contrôle du futur des mouvements individuels, une volonté d'anticipation des trajectoires avant même qu'elles ne se réalisent. Le caractère hautement hasardeux de telles spéculations sur l'avenir de la part des agences de sécurité ou des acteurs privés qui les élaborent, de même que les doutes sur la validité du savoir qui constitue ces catégories, en particulier lorsque l'on cherche à déduire à partir de caractéristiques corporelles les comportements ou même les idées d'un individu donné, et encore plus d'un individu idéal typique construit comme matrice du danger potentiel, sont la plupart du temps mis de côté, « suspendus » au nom de l'urgence à faire quelque chose, à agir avant qu'il ne soit trop tard ; la scientificité apparente des moyens masquant la dimension astrologique des spéculations qui ont fondé ces analyses de risque où le « mythe est dense dans la science ». La tentative de réduire le futur à un futur antérieur et, dès lors, un futur lisible et connu, à partir duquel « prévenir » le pire, est sans doute le rationale ou la logique diagramatique qui traverse les différents dispositifs de pouvoir contemporain qui sont ici étudiés dans leurs spécificités. Ils ne conduisent pas tous et tout le temps à des pratiques d'exception, à des dérogations permettant à des formes intrusives de surveillance et de contrôle de se développer. Certains dispositifs sont même appelés de leurs voeux par des individus qui se sentent en permanence en situation de peur ou tout du moins d'inquiétude et dont les repères traditionnels sont changés par les transformations globales contemporaines concernant le marché du travail, les inégalités sociales, la formation de groupes d'experts. La surveillance des mouvements sous forme anticipatrice peut alors être réclamée par tous, en particulier par ceux qui pensent qu'ils n'en seront pas l'objet parce qu'ils bougent peu ou parce qu'elle ne s'appliquerait qu'aux autres, aux étrangers. La complicité active aux chaînes de servitude évoquée par La Boétie est bien actuelle, et elles se sont maintenant élargies à une demande d'auto-surveillance concernant non seulement les documents traçant les mouvements et les passages de frontières, mais aussi les corps eux-mêmes des sujets. Il en résulte un appesantissement de la surveillance et du contrôle des corps qui va au-delà des contrôles aux frontières, des visas et de la police à distance et qui s'institue à travers une nouvelle relation entre identifiants biométriques (toujours plus interne et non modifiable par l'individu) et instantanéité des échanges d'information entre bases de données informatiques interopérables à l'échelle, sinon mondiale, du moins transatlanti- que, tout au moins pour un certain nombre de services chargés du renseignement et de la lutte contre la violence politique, le crime et, de plus en plus, les irrégularités de passage des frontières. Quand cet appesantissement de la surveillance au nom de la prévention s'opérationnalise dans des contrôles a priori s'appuyant sur des logiques de suspicion portant sur des groupes particuliers, marqués par leurs appartenances religieuses, ethniques ou minoritaires et par leurs motivations idéologiques, il débouche souvent sur des pratiques illibérales, visant à s'extraire des règles élémentaires de contrôle démocratique, et débouche sur ces archipels d'exception qui sont à l'oeuvre aussi bien dans les camps de type Guantanamo, dans les enlèvements de suspects par les services de renseignement et leur remise à d'autres services qui s'autorisent la torture, que dans les formes plus bénignes a priori pour l'individu, mais plus généralisées, de centres de détention pour étrangers aux frontières ou en amont de celles-ci ou encore, de manière moins visible, par des politiques préemptives d'interdiction de visa empêchant les personnes de se déplacer là où elles désiraient se rendre. L'hétérogénéité de ces dispositifs et de leurs effets sur les individus empêche d'y voir, à notre avis, une seule logique implacable, celle d'une modernité technocratique transformant les individus en individus réduits à leur bios, et leur niant leurs formes de vie institutionnelles. Les résistances sont diverses, multiples et les projets des programmes d'exception n'ont pas la même teneur selon qu'il s'agit d'emprisonner indéfiniment ou de renvoyer le plus vite possible un indésirable. Mais, on le verra, le débat est ouvert entre les auteurs qui, comme Agamben, y voient une tendance lourde des sociétés contemporaines, dépassant de loin les effets du 11 septembre, mais reconnaissant son impact accélérateur, et ceux qui insistent sur les spécificités de chaque dispositif et les normes et valeurs libérales qui contraignent les gouvernements qui s'en réclament et qui ont dans leur société des contre-pouvoirs effectifs, ainsi qu'une tradition enracinée de libertés publiques.
  • Political Geography: Europe
  • Author: Ulrich Beck
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: L'Europe ne peut devenir un Etat ni une nation, et elle ne le fera pas. Elle ne peut donc être pensée en termes d'Etat-nation. Le chemin vers l'unification de l'Europe ne passe pas par l'uniformisation, mais plutôt par la reconnaissance de ses particularités nationales. La diversité est la source même du potentiel de créativité de l'Europe, le paradoxe étant que la pensée nationaliste peut être le pire ennemi de la nation. L'Union européenne est plus à même de faire avancer les intérêts nationaux que ne le feraient les nations en agissant seules.
  • Political Geography: Europe
  • Author: Paolo Cuttitta
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: Comment les frontières du pouvoir territorial – c'est-à-dire les frontières des Etats et d'autres entités politiques territoriales, comme l'espace Schengen et l'Union européenne – opèrent et se manifestent-elles dans le champ de la gestion de l'immigration ? Telles sont les questions auxquelles nous tenterons de répondre dans cet article.
  • Political Geography: Europe
  • Author: Michel Peraldi
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: Sous le terme général d'« économies criminelles », on rassemble usuellementdes activités qui visent la production, la circulation, la commercialisation deproduits interdits d'un point de vue moral ou légal, des activités dont l'organisation et l'effectuation incorporent une part de violence physique réellementexercée ou potentiellement présente dans l'organisation même du cycle productif, et enfin des activités menées par des individus, des groupes marginaux oudéviants, dans des conditions de totale ou de relative clandestinité. En Italie, oùles recherches sur ce thème ont certainement la plus grande ampleur historique,théorique et empirique, les chercheurs ont complété cette définition en spécifiant que ces économies criminelles sont le fait de groupes organisés et hiérarchisés, fondés sur des codes et des rituels d'appartenance (mafia, camorra, n'dranghetta, etc.). Vaille que vaille donc, et surtout à la lumière des travaux italiens ouanglo-saxons pionniers en la matière, il semblait établi que les économies criminelles concernaient des comportements économiques aberrants, parasites, archaï-ques, caractéristiques de groupes, d'individus ou de territoires marginalisés, lorsque les défections ou les faiblesses de l'Etat rendaient possible le développementd'une « autorité politique extralégale ». R. Sciarrone précise ainsi que même si cesgroupes ont pu s'emparer de domaines économiques et développer leurs affaires jusqu'à l'échelle mondiale, ils ne changent rien à la force et la nécessité de leurancrage territorial. Ajoutons enfin une dimension méthodologique essentielle :l'identification de ces acteurs sociaux, individuels ou collectifs passe d'abord parun signalement judiciaire ou policier. C'est en effet d'abord parce que leurs activités tombent sous le coup de la loi et que cellesci font l'objet de poursuites, queles groupes ou les individus sont « observables » dans des conditions où les chercheurs sont quasi exclusivement tributaires des données policières ou judiciaires.En poussant le raisonnement, on peut alors se demander si le caractère spécifiquede leurs activités n'est pas purement déduit, par nature en quelque sorte, ducaractère délictueux ou criminel de leurs pratiques. En somme, s'il n'y avait nimeurtres ni violence, pourrait-on parler d'économies criminelles comme d'unregistre identifiable, observable de faits économiques ? Parallèlement au débatitalien sur la nature économique, institutionnelle et sociale des organisationsmafieuses, ravivant la question de la nature « moderne » et capitaliste des entrepreneurs criminels, on assiste aujourd'hui à un double phénomène qui rendnécessaire un retour d'analyse sur l'évolution des phénomènes économiques ditcriminels vers la globalisation. D'une part, les organisations criminelles investissent tôt ou tard les économies « légales », et la question se pose alors de l'efficience économique directe des comportements et méthodes mafieux, qui ne peuvent plus alors être ramenés à des mécanismes aberrants ou parasites puisqu'ilssont alors au cour de l'économie. L'apparition de phénomènes criminels dans lesanciens pays du bloc socialiste notamment et surtout le moment de leur apparition, comme immédiate recomposition d'acteurs issus directement des mondesdirigeants de l'ancien régime, pose à notre sens de manière radicalement nouvelle la question des relations entre les acteurs, logiques et dispositifs de l'économie criminelle et ceux des économies « vertueuses ».
  • Political Geography: Europe
  • Author: Jérôme Valluy
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: Annoncée à la télévision le 8 mars 2007 par le candidat Nicolas Sarkozy, la création du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement a d'abord été en France une promesse électorale, un sujet de campagne et aurait pu connaître le sort d'autres idées de ce genre : être oubliée ou reformulée une fois le candidat arrivé au pouvoir. On pouvait alors se demander s'il ne s'agissait que d'un simple gadget de campagne, destiné à ratisser les voix de l'extrême droite, ou d'un axe idéologique et stratégique de recomposition de la droite autour de son nouveau leader . Le 18 mai 2007, l'annonce de la composition du gouvernement apporte des éléments de réponse : non seulement le nouveau ministère est bien là, mais en bonne position dans l'organigramme, confié de surcroît au plus fidèle collaborateur du nouveau président, avec un intitulé « à rallonge » qui laisse augurer d'un champ de compétence extensible, logé rue de Grenelle à proximité des Affaires sociales et du ministère de l'Education. On pouvait alors se demander encore si ce nouveau ministère serait éphémère, comme d'autres dans le passé (« temps libre », « économie solidaire », etc.), ou durable comme certains ministères récents (« culture », « environnement », etc.).
  • Political Geography: Europe
  • Author: Olivier Le Cour Grandmaison
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: Annoncée à la télévision le 8 mars 2007 par le candidat Nicolas Sarkozy, la création mmigrés, « clandestins », « flux migratoires » et menaces diverses supposées peser sur la France en raison de la présence de « trop nombreux étrangers » que l'on dit mal intégrés à la société : vieille est cette antienne. En mai 2007, c'est elle qui a justifié la création, sans précédent connu, d'un ministère ad hoc doté de compétences multiples qui vont de la « gestion » de l'immigration à la défense de l'identité nationale en passant par l'intégration et le co-développement. Vaste programme. Pour l'heure, cette nouvelle administration et celui qui en a la charge se font surtout connaître par une activité menée avec un acharnement que rien ne vient tempérer : les expulsions massives d'étrangers en situation irrégulière pratiquées dans la continuité des orientations mises en ouvre par l'ancien ministre de l'Intérieur devenu président de la République. Comme le prouvent certains documents présents sur le site officiel du ministère que dirige Brice Hortefeux, une telle politique permet, conformément à la « culture du résultat » aujourd'hui de saison, de faire croire aux Français qu'en ces matières, le chef de l'Etat et le gouvernement font ce qu'ils disent et disent ce qu'ils font. Nouveauté ? Rupture, comme l'affirme le credo présidentiel relayé par de nombreux experts en communication ? A rebours de ce bruit médiatique savamment orchestré, on s'interro gera sur les origines républicaines, et la permanence d'un racisme et d'une xénophobie d'Etat que l'on découvre déjà présents dans les années 1920. Quels ont été leurs ressorts anthropologiques, ethnologiques et politiques ? Dans quelles circonstances ont-ils surgi ? Quelles furent alors, pour les populations coloniales visées, les conséquences juridiques des dispositions adoptées ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles nous chercherons à répondre.
  • Political Geography: Europe
  • Author: Jérôme Valluy
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: L'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), qui accordait en 1973 le statut de réfugié à 85 % des exilés demandant l'asile, en 1990, le refuse à 85 % d'entre eux, au terme d'un retournement progressif mais rapide, en moins de vingt ans . L'élévation tendancielle des taux de rejets des demandes d'asile s'amorce dès le début des années 1970 (voir le graphique n°1) et se prolonge jusqu'à aujourd'hui où l'OFPRA rejette près de 95 % des demandes d'asile, la Commission des recours des réfugiés (CRR), juridiction d'appel contre les décisions de l'OFPRA, ramenant ce taux de rejet à 85 % environ. Durant ces quarante ans, le nombre total d'étrangers entrant annuellement en France, sous des titres de séjours divers, n'a pourtant jamais cessé de diminuer passant de 390 000 en 1970 à 192 000 en 1981 et 54 000 en 2004 , ou, pour l'exprimer autrement, à plus de 200 000 par an en moyenne durant les années 1960 à moins de 100 000 par an dans cette dernière décennie et la proportion d'immigrés par rapport à la population totale est demeurée stable de l'ordre de 7,5%.
  • Political Geography: Europe
28. Fragmenta
  • Author: Laurence Corbel, Ilias Poulos
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: Alors que la fin de la Seconde Guerre mondiale marque, pour la plupart des pays occidentaux, le début d'une ère de paix, de prospérité et d'espoir pour l'avenir, la Grèce a vu la guerre antifasciste se transformer en guerre civile entre la résistance de gauche et le gouvernement en place. A la fin de cette guerre, en 1949, des milliers de civils et de combattants ont dû quitter e pays par peur des représailles. La population civile a été éparpillée un peu partout en Europe de l'Est.
  • Political Geography: Europe
  • Author: Gülçin Erdi Lelandais
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: La littérature sur la question de l'internationalisation des conflits mais aussi sur la transnationalisation des mouvements sociaux s'est considérablement développée depuis les années 1990. Toutefois, la plupart des recherches effectuées en la matière sont centrées sur l'altermondialisme dans des pays développés - notamment les Etats-Unis, les pays d'Europe du Nord, et en partie ceux d'Amérique latine–et néglige l'émergence et le développement de ce phénomène dans d'autres régions du monde, le Sud de la Méditerranée entre autres. Nous constatons également que les études sur l'altermondialisme ne se sont pas vraiment penchées sur les significations de ce phénomène dans cette aire géographique. Nous disposons de peu d'éléments sur l'implication des pays de cette région dans l'altermondialisme, ou sur son intensité et son apport. De nombreux ouvrages publiés en France tentent certaines généralisations sur ces mouvements à partir du seul exemple des altermondialismes en Europe. Ce type d'approches entraîne le risque d'amener trop rapidement à des conclusions non nécessairement vérifiées par des analyses de l'autre côté de la Méditerranée. Par ailleurs, ce problème peut être accentué par l'absence de visibilité des organisations sur les zones géographiques précédemment citées. L'intérêt médiatique, mais aussi universitaire, est ainsi souvent dirigé vers les mouvements occidentaux, et lorsqu'une activité contestataire relativement importante apparaît dans un pays extra-européen de la Méditerranée, elle ne paraît pas susciter le même degré d'intérêt que ses homologues étrangers.
  • Political Geography: Europe
  • Author: Gülçin Erdi Lelandais
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures & Conflits
  • Institution: Cultures & Conflits
  • Abstract: « Notre rôle, c'est de casser dans la tête des individus l'idée que tout est comme ça et que rien ne pourrait changer. Il faut arriver à convaincre les gens que si on se réunit, si on résiste, tout est possible. C'était le cas du 1er mars. Tout le monde a cru que le Parlement voterait naturellement pour la participation à la guerre en Irak, mais toutes les organisations de la société civile, ensemble, ont organisé une mobilisation tellement forte que ça a cassé l'image dans l'esprit des gens que la mobilisation sociale ne peut jamais affecter les politiques gouvernementales. »
  • Political Geography: Europe