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  • Author: Rayan Haddad
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: Une analyse relationnelle axée sur les logiques d'action concurrentes d' Al Qaïda 2 et du Hezbollah peut de prime abord surprendre le lecteur méconnaissant la scène moyen-orientale. Les deux parties, malgré leurs distinctions identitaires (et pas n'importe lesquelles puisque la division « sunnite / chiite » est un peu partout présentée comme la « clef de voûte analytique » d'un Orient finalement bien compliqué...), ne relèvent-elles pas finalement d'un même phénomène d'islamisme radical décrié par un grand nombre de médias contemporains ? L'approche peut de même provoquer un froncement de sourcils chez ceux qui connaissent mieux la géopolitique régionale. Malgré la similitude parfois de leur mode de violence opérationnel (« kamikaze »), la mouvance salafiste jihadiste n'est-elle pas la manifestation d'une contestation fanatique et déterritorialisée de l'ordre mondial, alors que le « parti de Dieu » s'inscrit dans l'optique de la libération (« légitime ») d'un territoire national ? Comment dès lors parler de concurrence ? Les deux parties n'ont pas les mêmes référents idéologiques (khomeynisme / salafisme), pas la même définition de leur champ d'action ni – par conséquent – la même hiérarchisation (effective et non rhétorique) de l'ennemi (Israël dans un cas, les Etats-Unis et l'Occident dans l'autre), pas les mêmes valeurs jihadistes (illégitimité / légitimité de prendre pour cible des civils occidentaux), pas la même organisation structurelle (fortement centralisée / décentralisée), et ne s'adresseraient pas a priori à un même public islamiste (localiste ou régionaliste d'une part, transnational de l'autre). En réalité, bien qu'elle soit virtuelle et à distance, l'objet de cet article est de montrer qu'il y a bel et bien dans certains cas concurrence idéologique entre le Hezbollah et Al Qaïda au niveau de la captation des cours et des esprits d'une audience panislamique mondiale, conduisant (peut-être parfois) à une logique de mimétisme, mais surtout à des stratégies de distinction entre les deux parties. Cette concurrence a pour toile de fond un contexte moyen-oriental où les sentiments anti-impérialistes battent son plein, et où l'on observe un processus de réactivation d'identités religieuses transfrontalières questionnant la légitimité de l'ordre régional. Nous proposons de présenter tout d'abord les contextes respectifs d'émergence des contestations khomeynistes et salafistes jihadistes.
  • Political Geography: Afghanistan
  • Author: Christian Olsson
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: "Cada vez que los incidentes de guerra obligan a uno de nuestros oficiales a actuar contra una población [...], no debe olvidar que su primera preocupación, una vez que se haya obtenido la sumisión de sus habitantes, ha de ser la de reconstruir dicha población, crear un mercado, construir una escuela. La pacificación del país y, más tarde, la organización que se le ha de otorgar, han de resultar de la acción de la política y de la fuerza". General Gallieni, instrucciones fundamentales del 22 de mayo de 1898 en Madagascar.
  • Political Geography: Afghanistan, Iraq
  • Author: Massimiiliano Guareschi, Maurizio Guerri
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: Il devient chaque jour plus difficile de tenter de déterminer la forme-guerre car la seule règle manifeste de la violence est de n'en avoir aucune, si ce n'est celle d'avoir lieu de manière ubiquiste, changeante, equivoque. Les visages ou les masques qu'elle assume aujourd'hui sont, tour à tour, le choc des civilisations, la guerre de religion, les opérations de police internationale, la lutte contre la terreur voire la diffusion du progrès et de la démocratie. Dans les guerres contemporaines, de nouveaux combattants se mêlent et se superposent aux anciens guerriers : soldats réguliers et irréguliers, mercenaires, agents secrets, terroristes, pirates et kamikazes. C'est pour cette raison que l'idée de tenter de déterminer les contours de la guerre à travers la figure des combattants, ceux qui risquent leur vie pour donner la mort, représente un passage difficile mais nécessaire afin de ne pas tomber dans ce que Jacques Derrida a appelé « le sommeil dogmatique », c'est-à-dire l'usage des lieux communs exploités en permanence par le journalisme et par les administrations gouvernementales qui partent toujours du présupposé que les significations respectives de « guerre » et « paix », de « démocra- tie » et de « terrorisme » sont évidentes. Si nous voulons tenter de comprendre les dynamiques actuelles, nous devons abandonner la conviction tranquillisante et très répandue selon laquelle il y a dans ces termes quelque chose de tenu pour acquis, quelque chose qui peut être abandonné au préjugé du soi-disant « sens commun ». Durant ces dernières années, des analyses approfondies de caractère juridique, politique, philosophique se sont unies à des protestations de masse pour dénoncer l'absence de clarté des termes « war » et « terrorism » dans le slogan « war on terrorism ». Cependant, malgré tout ce qu'il y a d'« obscur, de dogmatique ou de pré-critique », cela « n'empêche pas les pouvoirs prétendus légitimes de s'en servir quand cela leur semble opportun ».
  • Political Geography: Afghanistan
  • Author: Alain Brosset
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: On a vu apparaître ces dernières années, dans le vocabulaire de la contreterreur développée par l'administration des Etats-Unis, une nouvelle expression – « extraordinary rendition » – que l'on traduit généralement en français par « transferts spéciaux ». Nous allons tenter ici de poser quelques questions actuelles à propos de la souveraineté et des frontières, en partant des dispositifs et des usages que suppose cette notion.
  • Political Geography: Afghanistan
  • Author: Luis Martinez
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: Comment expliquer l'attrait pour le courant jihadiste de certains jeunes musulmans en France ? Cet article montre comment se construit la justification de la radicalisation et les étapes qui rendent légitime le passage à l'acte violent. Le processus de justification du passage à l'acte violent - à l'attentat-suicide par exemple - s'inscrit dans un contexte qu'il faut comprendre : quelles sont « les structures sociales et organisationnelles qui peuvent promouvoir dans un moment donné, l'attentat-suicide ? ». Aussi, l'analyse du basculement dans la violence doit-elle recontextualiser les engagements et les trajectoires individuelles, car l'environnement dans lequel se construit le processus de justification apparaît comme déterminant. Le basculement dans la violence n'est pas le produit d'une frustration ou d'un symptôme psychologique. L'attentat-suicide, par exemple, est un véritable instrument de guerre. Il a un sens, répond à une logique et s'inscrit dans une finalité : un territoire à libérer, une communauté à reconquérir . Les entretiens réalisés auprès de jeunes musulmans d'origine nord-africaine permettent ici de souligner comment se construit la justification du passage à l'acte violent ; ils permettent aussi de comprendre que, pour que l'acte violent se réalise, des conditions générales et structurelles sont nécessaires, sans quoi la justification du passage reste de l'ordre du discours.
  • Political Geography: Afghanistan, America
  • Author: Timothy Peace
  • Publication Date: 04-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: Depuis 2001, en France comme en Grande-Bretagne, les « musulmans » et les associations qui les représentent ont été amenés à participer à plusieurs occasions au mouvement altermondialiste. On a notamment pu le constater lors des Forum sociaux européens (FSE) qui se sont tenus dans les capitales de ces deux pays. Cet engagement s'étant récemment affaibli, il est possible d'y voir un cas d'« altermondialisme oublié ». On a souvent pointé ces pays en raison de leur attitude divergente vis-à-vis de leurs minorités respectives et sur la place qu'y occupe la religion dans la sphère publique. Ces deux cas offrent donc aux chercheurs l'opportunité d'étudier comment ces différentes conceptions affectent les mouvements sociaux et leurs participants. Nous souhaitons montrer dans cet article que l'élément le plus notable de cette mobilisation musulmane est l'impact de celle-ci sur des mouvements altermondialistes euxmêmes et la manière dont elle a remis en question leur propre représentation de mouvements ouverts et « tolérants ». De nombreux spécialistes des mouvements sociauxont remarqué le fait que les acteurs de ces mouvements doivent souvent faire face à des dilemmes causés par le poids des identités religieuses et la difficulté de faire coexister celles-ci avec d'autres critères d'identification . Cet article cherche à mettre ces difficultés en avant, ainsi que les limites de la supposée « tolérance » des acteurs « traditionnels » de l'altermondialisme, confrontés à la participation des musulmans. Les FSE servent de lieu de rencontre et de discussion pour une myriade de groupes se réclamant de la mouvance altermondialiste. Cependant, l'événement en lui-même consiste à la fois en un forum officiel et en un « espace alternatif / autonome » agissant comme un événement annexe, composé de tous les groupes qui rejettent le processus officiel d'organisation. A l'intérieur du mouvement lui-même, on fait souvent référence à ce clivage en usant de l'expression « horizontaux contre verticaux », chacun des groupes ayant des conceptions opposées de la politique, des enjeux du FSE et du mouvement en general . Nous étudierons ici uniquement les forums officiels - en particulier ceux qui se sont tenus en région parisienne en 2003 et à Londres en 2004 - et nous ne traiterons donc que des acteurs « verticaux ».
  • Topic: War
  • Political Geography: Afghanistan, France
  • Author: François Lenfant, Lie van Broekhoven, Frank van Lierde
  • Publication Date: 05-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: L'essor du rôle des ONG en tant qu'acteurs exerçant une influence croissante dans les relations internationales a fait l'objet de nombreuses recherches ces dix dernières années. Pour beaucoup de chercheurs, ce phénomène résulte des défaillances aussi bien du secteur public (gouvernement) que privé (marché). Ces défaillances sont d'autant plus manifestes dans les nombreuses situations de crises humanitaires où les ONG, aussi bien locales qu'internationales, se sont vu attribuer de plus en plus de responsabilités. Dans de telles situations, le rôle qui leur est désormais dévolu inclut non seulement la protection des personnes et la prévention d'abus à leur encontre, mais aussi la mise en place de mécanismes d'alerte et le plaidoyer pour les droits de la personne, la socialisation et le renforcement de la cohésion sociale, la médiation, les activités de consolidation de la paix, etc. L'interpénétration des domaines de l'humanitaire, du développement et de la transformation des conflits a été finement analysée par Mary Anderson. À ses yeux, l'aide humanitaire ne doit pas seulement être fournie de façon responsable afin de minimiser son impact sur le conflit, mais elle doit aussi réduire les tensions entre combattants. Cette extension des activités des ONG dans des domaines que l'on peut qualifier de politiques rend encore plus complexes et ambiguës les relations déjà tendues que les ONG, aussi bien nationales qu'internationales, entretiennent avec les gouvernements. En effet, ces derniers ont tendance à appliquer une définition restrictive de l'humanitaire, ce qui leur permet de mettre en question la légitimité des ONG à intervenir hors de ce cadre prédéfini. Suite aux nombreuses crises humanitaires des années 1990 qui ont mis en exergue les déficiences inhérentes à une stricte application du droit international humanitaire dans la protection des populations, les ONG ont reconstruit leur légitimité en s'appuyant sur un système de valeurs morales inspirées de la déclaration universelle des droits de l'homme. Néanmoins, que leur légitimité soit fondée sur un socle normatif légal ou moral, les ONG travaillant dans des situations de conflit sont confrontées à de nombreux dilemmes, en particulier celui qui renvoie à leur positionnement vis-à-vis des gouvernements. Cette tension qui caractérise les relations entre gouvernements et ONG en ce qui concerne la définition et le champ d'intervention de l'humanitaire a été exacerbée par le contexte de la « guerre contre le terrorisme ».
  • Political Geography: Afghanistan
  • Author: Christophe Wasinski
  • Publication Date: 05-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: La guerre est malheureusement loin d'avoir disparu du paysage international . Après la fin de la guerre froide, les forces armées ont continué à se préparer à ce phénomène comme l'ont bien montré, au cours des années 1990 et au début des années 2000, les projets de Révolution dans les Affaires Militaires ou de Transformation aux Etats-Unis. Plus encore, de nombreuses armées se sont régulièrement impliquées dans des opérations guerrières diverses comme en Irak en 1991, au Kosovo en 1999, en Afghanistan depuis 2001 et encore en Irak depuis 2003. Comme l'ont pourtant noté Keith Krause et Michael C. Williams, de façon étonnante et en dépit de sa prégnance, la violence guerrière reste sous-théorisée par les recherches interprétatives en relations internationals.
  • Political Geography: Afghanistan, Kosovo
  • Author: Christophe Wasinski
  • Publication Date: 05-2014
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: Le présent texte doit tout d'abord s'envisager comme une prise de position par rapport à l'actualité internationale de ces dernières années. Nous entendons effectivement poser un regard critique à l'encontre de la redécouverte des (fort acclamées) doctrines militaires contre-insurrectionnelles, en particulier dans le contexte des guerres en Irak et en Afghanistan. Pour ce faire, notre analyse cherche à contribuer au travail d'analyse généalogique de l'utilisation des forces armées dans la répression de troubles politiques internes. L'analyse généalogique permet en effet d'aborder la répression militarisée comme une norme soutenue par des réseaux d'individus qui reproduisent des pratiques, formalisent et perpétuent des savoirs et sont à l'origine d'institutions spécifiques. Par cette approche, le fait que la répression militarisée est considérée comme a priori pensable sur le plan social et faisable au niveau technique doit être appréhendé comme le résultat d'un régime de véridiction tout à fait particulier et non comme un « fait naturel ». Ce régime participe donc à une forme d'essentialisation de l'idée d'utilité technique de l'em-ploi de forces militaires et paramilitaires à l'intérieur d'un État. Il contribue aussi à lui donner une forme qui, malgré tout, évolue dans le temps et l'espace (on parle ainsi de « guerre coloniale », « guerre révolutionnaire » ou encore « contre-insurrection »). Au final, l'un des objectifs de la méthode généalogique est donc de rendre problématique ce qui semble aller de soi, c'est-à-dire, dans le contexte de cette étude, le fait que des États utilisent leurs forces armées dans le but de réprimer certaines contestations. Enfin, nous garderons à l'esprit, tout au long de cette analyse, que ce régime a des effets politiques puissants. D'une part, il donne aux décideurs politiques une justification essentielle quant à l'emploi des forces armées au niveau interne. D'autre part, il est capable de radicaliser dramatiquement les enjeux politiques de la contestation sociale par la diffusion de grilles de lecture de type ami-ennemi à des populations entières.
  • Political Geography: Afghanistan
  • Author: Christophe Wasinski
  • Publication Date: 09-2012
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: Cet article pose la question du mode de reconnaissance des morts civiles causées par les forces armées américaines lors des guerres en Afghanistan et en Irak au cours des années 2000. Il part du constat que la mortalité civile causée par les opérations militaires n'est pas immédiatement accessible. La connaissance de cette mortalité dépend d'un travail d'énonciation qui l'exprime, la confirme, la qualifie, ou encore la justifie. Nous faisons ici l'hypothèse que, dans le cas des conflits en Afghanistan et en Irak, le mode de reconnaissance de la mortalité civile dépend des effets d'une sorte de « controverse » opposant deux régimes d'énonciation. Le premier est un régime qui nie et/ou minimise la mortalité des civils et met en évidence un comportement « responsable » dans la prise en charge de la problématique par les militaires. Le second régime, quant à lui, conteste le fait que les guerres d'Afghanistan et d'Irak sont menées de façon assez précautionneuse pour les civils.
  • Political Geography: Afghanistan
  • Author: Delphine Deschaux-Beaume
  • Publication Date: 09-2012
  • Content Type: Journal Article
  • Journal: Cultures Conflits
  • Institution: Cultures Conflits
  • Abstract: En matière de conflit afghan, l'actualité la plus récente vient renforcer le constat d'échec de la stratégie qui consistait à « gagner les coeurs et les esprits » en Afghanistan, et d'en faire un État viable et en sécurité . Depuis le conflit soviétoafghan, et plus encore depuis la guerre déclenchée en 2001, ce conflit alimente à ce titre une abondante littérature. Qu'il s'agisse d'ouvrages géopolitiques ou stratégiques , de témoignages engagés , ou encore d'ouvrages sociologiques visant à saisir le phénomène taliban et l'islamisation du « terrorisme afghan » , la littérature sur le contexte du conflit afghan est pléthorique. Dès lors, pourquoi s'attacher à deux ouvrages parus en 2011 traitant une fois de plus du « problème afghan » ? Les ouvrages de Michael Barry et de Pierre Micheletti sont intéressants à plusieurs titres, et notamment de par leur parti pris analytique . Dans les deux cas, l'enjeu n'est pas d'axer l'analyse sur la recrudescence de la violence armée exercée par de...
  • Political Geography: Afghanistan